Domino, ou comment ne cadrer avec rien, trop être et trop depasser de tout.
Se faire grandiose, sans vouloir s’en rendre compte sous peine de perdre ce qui nous est vraiment trop cher. Prendre avec autant de panache que l’on refuse, être beau au point que nul débat n’est admis.
J’ai vraiment adoré ce film, un jour je serait agent secret, pour un pays qui n’est plus une grande puissance mais qui se serait élever au rang de “balance Holder” ( lire Morgenthau). La psyche des états serait celle d’un humain affranchie de toute contrainte charnelle et se démener dans la grande bulle du monde serait ma routine.
toutefois il faut se lever demain matin et se demander pourquoi l’on n’échappe pas à notre sociabilisme maladif.

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