Il fut une journée pendant laquelle un grand homme (ou une chose similaire) inventa le ski; une discipline potentiellement sportive tout à fait digne de figurer dans la liste de mes activités. Seulement, le créateur de ce concept de “glissons joyeusement sur les pentes avec une paire de lattes étrange fixé aux pieds” fut pris d’un élan d’inspiration, incompréhensible pour le commun des mortels, et accola à son oeuvre la nessecaire présence de “neige”. Une idée troublante s’il en est. Mais comme le peuple n’a pas à se justifier d’un scrutin, l’artiste n’a de compte à rendre à personne quant à tout ce qui concerne le fruit de son génie.
Le ski fait depuis partie intégrante des loisirs de nos sociétés hominoïdes. Tant et si bien que mon auguste personne y fut plongé dès son plus jeune age. Nous en arrivons donc à ce debut d’année 2007 ou différentes modes se diputent la parainnité de la discipline: la bourgeoise pratique sur piste du type “putain quel billard monotone damé au pied à coulisse” ou la contestataire mode du freeride treès en vogue par les temps qui courent.
Il est à remarquer cependant qu’une tendance nouvelle semble se répendre au grand damne de nos semelles amoureusement fartées: le ski sur cailloux et herbes. Il s’agit la d’une idée révolutionnaire malgré son apparence anodine, lisez plutôt; et si le super hype ce n’était plus de se gaver d’une méga épaisseur de fraiche légère comme le vent sur son lit de compacte délicatement recouvrante des embuches qui peuplent les montagnes?
Pour être in il faut être exigeant et compliqué, comme mon sublime être est tout ce qu’il y a de plus in j’ai voulu éxécuter mes noble virages sur une pente de neige peu épaisse, crouté la plupart du temps, munis d’une multitude de plaques de glace subtilement disimulées et parsemé d’une quasi infinité de pierres et de buissons à demi apparant.
Une vautre pitoyable et un chirurgien qui voulait charcuter mon inestimable main plus tard me voila dans le bureau d’un des collègue de ce forcené qui gracieusement fabrique sur mesure une attele pour mon pouce meutri.
Il est étonant de voir procéder ce pauvre bougre polonais. Après quelques menus mesure, il decoupe un parcelle d’une plaque qui resemble à de grandes lasagnes, la met à cuire dans de l’eau à 60° et me confectionne une coque à pouce remarquablement efficasse en y adjoignant une poigné de velcro.
Me voila donc avec une magnifique atelle au pouce gauche, atelle faite de lasagne et de scratch selon toute vraisemblance.

January 30th, 2007 |
je croyais qu’il avait bien neigé ce weekend?
January 31st, 2007 |
et bas non en faite. tout ce qui etait tombé avant avait fondu et il a neigé que 30cm. c est comme une souscouche en faite. ceux qui dissent que le risque d avalanche est fort, je sais pas si ils ont vraiment mater la couche de neige. Avec nold on a fait des couloir normalement creniosses et ca parter pas un chouia.